Le jour où j’avais pas un drôle de fétiche
Frais levé, j’avais envie d’oeufs et de lait au chocolat. Au y’iab la dépense, je me rends m’approvisionner.
Je pose mes précieux sur le comptoir.
«Oh, c’est pour déjeuner, me demande le caissier?» «Non, c’est un fétiche que j’ai,» que j’aurais voulu lui répondre. Je me suis contenté de retourner un «oui» blasé. «Ça va être bon ça!» «Ouais.» «Bon bin bon déjeuner!» «Euh, merci.»
Sérieusement, y’a pas un code de conduite pour les caissiers, qui leur interdise de jaser des produits achetés par le client? Si j’avais acheté un magazine pour adultes avec ça, y’aurait dit quoi?


par mayieve, le 4 août 2009 à 08:40